OEA : Pourtant, Jovenel a déjà tout perdu

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Les blancs viennent, partent, reviennent, repartent. 

Ils venaient hier imposer un Sweet Micky à la tête du pays. Ils reviennent aujourd’hui pour dire aux haïtiens réclamant justice après la dilapidation des milliards des fonds Petro Caribe destinés préalablement au développement du pays : Arrêtez , arrêtez de défendre votre avenir, celui de vos fils et arrières petits fils. Arrêtez…

L’héritier de celui qu’on avait mis à la tête de ce pays en 2010 n’ira nulle part. Il est là pour 5 ans. En tout cas c’est ce qu’on veut… 5 ans. 2022.

Au pays de Dessalines, on pleure, on souffre, on se résigne. Sur les réseaux sociaux, certains rient, jubilent… 

C’est le blanc qui parle, le maître…Finito…Rien à ajouter.

Un comportement à la vérité indigne. Soit, mais digne d’un esclave du 21ème siècle. De toute façon, des esclaves, c’est ce qui ne manque pas en Haiti en 2019. Il faut savoir faire la part des choses.

Pourtant, rien ne bouge. Le pays n’est pas dirigé. Le premier des haïtiens qui devait s’assurer de la bonne marche des institutions est un fantôme, un zombie qui ne peut même pas oser faire le semblant aujourd’hui.

Même l’apparence le quitte.

La situation est dramatique, le président perd totalement le contrôle du pays. Il ne dirige rien, ne gère rien, n’administre rien, ne préside rien.

Jovenel ne manage rien ; n’empêche, ces étrangers, se moquant de nous, ignorant volontairement la misère du peuple nous l’astreignent…

Parce qu’ils le supportent, ils souhaitent nous l’imposer malgré décrié à l’unanimité par nos illustres intellectuels et l’ensemble de la communauté politique du pays.

En Haiti, ils se comportent comme ils se comportaient au temps de la colonie quand leurs comportements étaient régis par les dispositions de l’édit de mars 1685 (Le Code noir).

Haiti n’a pas d’amis, les haitiens non plus. Le constat est clair. Certains voleurs du PHTK décident de s’enrichir illicitement sur le dos de la bête, malgré la pauvreté du pays, cela ne dérange pas ces étrangers qui les supportent. Des milliards des fonds PetroCaribe débloqués, aucun développement en Haiti, des nouveaux riches en un clin d’œil, même le président a eu sa part en organisant un vaste stratagème de détournement de fonds par le biais de ses entreprises agricoles selon la CSCCA, cela ne les dérange pas. Les haïtiens, oui.

Des milliards décaissés, utilisés, résultats néant. Le temps passe, pourtant, il semble s’y être arrêté. Aucune avancée ni progrès, aucun changement, sauf les besoins, qui sont toujours plus pressants, les réponses toujours plus pauvres, la dette et son remboursement aux venezueliens qui perdureront sur 25 ans. Cela ne choque pas non plus. Certains haïtiens oui, les prétendus amis étrangers d’Haiti non.

Le pays est donc, avec ces faux amis, condamné à végéter dans sa médiocrité, il continue à faire l’objet de la charité publique. Les amis continuent à s’en moquer, à le mépriser, à le classer en queue de peloton lorsqu’ils parlent de corruption et de développement humain. Pourtant ce sont eux, supporters des corrompus qui sont les artisans de ces classements internationaux.

Cela ne les dérange pas. Les Haitiens, eux, abandonnés, humiliés.

Ils font tout pour ridiculiser le pays.

Quand est ce qu’ils cesseront de supporter les tricheurs, les menteurs, les sangsues, les parasites. Quand est ce ? Quand est ce que le peuple haïtien cessera de souffrir, de peiner, de n’être rien. Quand est ce ? Cela doit-il durer indéfiniment ? Ces questions ne sont pas à l’ordre du jour. Malheureusement.

Ils sont encore là. Ils sont contre le départ du président Jovenel Moise. Ignorant que le président perd tous ses moyens, ils proposent ( réclament ) un dialogue entre lui et les acteurs politiques du pays. Dialogue mort-né car personne ne veut s’asseoir avec Jovenel. Il est la cause de la crise dit-on, il ne peut pas être le porteur d’une solution selon les acteurs civils et politiques haïtiens.

Faudra-t-il qu’avant que ces soit-disant amis d’Haiti repartent – pour revenir peut être dans quelque mois, que quelqu’un du palais national, ayant suffisamment de couilles, les explique en bon créole que le président ne détient aucun pouvoir pour gérer le pays en ce moment et que, durant cette période de crise, il a tout perdu ; sa légitimité, sa popularité, sa moralité, et même le contrôle de sa femme Martine Moise, et donc, seule sa démission résoudra le problème ?

Il va falloir attendre… La solution n’est pas pour demain.

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